H-1536 Gai
Nous nous sommes croisés, peut-être.
Nous nous sommes parler, avons défiler, et crier nos slogans ensembles. Nous étions gais d’être là!

Gay pride 2009
H-1632 Short Message Service 2/2
Puisqu’il faut parler, dialoguer, comme me le suggère Poussin ou Dark Angel, je m’y suis attelé avant hier. La conversion a commencé au jardin potager tout en arrachant les mauvaises herbes, buttant les tomates et arrosant les haricots verts, dans une ambiance propice aux confidences. Je lui raconte sans triomphalisme et avec honnêteté l’incident du midi. Il ne me pose aucune question et son visage se ferme. Je sais à ce moment là que les mots l’ont touché, qu’ils l’ont plongés dans une méditation dont je n’aurais la conclusion que le soir. Nous continuons ainsi dans le silence des piaillements d’oiseaux.
C’est dans la chambre juste avant d’aller manger que l’histoire continue. Ma fille est dans le salon, à regarder son téléfilm; mon p’tit Zèbre lui est accroché à l’écran de l’Imac, le visage fermé, consultant son site préféré: « leboncoin ».
- « Je commence à bien te connaître et je sais quand tu’me tire la gueule! » – c’est la phrase qui résume généralement assez bien les couples dans une phase de crise. Généralement l’autre se défend, en lançant:
- « Non, pas du tout! » Enfin, c’est comme ça que mon p’tit Zèbre ma répondu.
- « Je suis désolé. Vraiment désolé, je n’aurais pas du te raconter cette histoire. Je voulais simplement partager avec toi ce que j’ai ressenti. Je me suis sentis agresser, démasquer, que j’en étais mal à l’aise. »
- « Je connais bien ce genre de mec; il va revenir à la charge, jusqu’à ce qu’il obtienne ce qu’il veux. Tu vas l’avoir sur ton dos tout le temps maintenant, » me lance mon p’tit Zèbre!
- « Je voulais être honnête avec toi et ne pas garder cela pour moi. J’ai préféré le partager pour une fois. Tu me reproche souvent de ne pas communiquer, sur mon travail, sur mes relations, et de tout garder pour moi. Et bien, j’essaye de me remettre en cause. »
- « Ca, c’est nouveau, en effet! Mais c’est bien, je le reconnais même si je ne me sens pas tout à fait rassuré. »
- « Tu n’as pas à t’inquiéter, je n’ai aucune intention de couché avec lui. Et puis, si je le vois qui rode autour de mon bureau, j’irais le voir et lui faire comprendre que je ne suis pas « Open ». »
Suit une grande diatribe excessive de mon p’tit Zèbre que je résume : « je lui casserai la gueule, lui pourrirai sa vie si il ose te toucher… »
- « Tu sais, je suis assez grand pour me défendre tout seul, mais je suis touché par ta réaction ».
Il est vrai que j’ai été touché par sa jalousie. Il l’a contient tellement habituellement!
- « Tu n’as pas à l’être » me répond-il; « j’espère que tu réagirais comme ça si quelqu’un me harcelait. »
SMS, voilà à ce que j’ai pensé à cette instant. Le piège tendu était prêt à s’abattre sur sa proie. Un sentiment, mélangé d’excitation et de répugnance en vers moi, m’étreignit comme quand on rentre pour la toute première fois dans un sexe-shop.
- « Pourquoi? Tu t’es déjà senti harcelé? »; Ma question n’était pas innocente puisque j’en connaissais la réponse. Je suis resté pendu à ses lèvres, j’étais là pour ça après tout. Je me sentis désespérer, perdu dans cette abîme de douleur. Je voulais tellement qu’il me dise « oui ». Mais je savais qu’il ne le fera pas par égards et par amour pour moi. Je regardais ces yeux si tendre, si abattu par ma jalousie que je voyais son embarra. Une petite voix, qui trottait dans ma tête me susurrait à l’oreille : « je vais enfin savoir si je peux encore te faire confiance. »
Celle-ci, ne lui ai-je pas accordée durant les années difficiles ou ne vivions cachés? Renouvelée lorsqu’il est venu habité au Terrier? Pourquoi tout un coup, ce doute s’était-il installé? Le spectre de son ancienne histoire d’amour resurgissait. Mon p’tit Zèbre avait quitté son ex petit copain cinq ans auparavant, mais durant une année, il a baisé à droite et à gauche sur les aires d’autoroutes, dans les sous-bois ou au Dépôt à la barbe de son ex. Je le sais doué pour cacher les choses interdites et de l’avoir vu ainsi dans sa voiture, sur cette aire d’autoroute, a déclenché chez moi une peur insoupçonnable, incontrôlable, ravageuse.
Après, tout est devenu confus, autour de moi, la raison n’était plus de mise. J’étais fatigué par tant de mauvaise énergie. J’avais besoin de dormir longtemps et de me réveiller avec la tête de mon p’tit Zèbre calée sur mon torse. J’avais envi de prendre soin de lui, de l’aimer sans ces sentiments qui me traverse comme un couteau venant se planter dans la chaire de votre dos.
Lire...H-1680 Short Message Service 1/2
Puisqu’il faut parler, dialoguer, comme me le suggère Poussin ou Dark Angel, je l’ai fais hier. Mais en préambule, je suis obliger de relater un mini événement survenu au début d’après-midi car il sera le point de départ de la discussion avec mon p’tit Zèbre.
Il arrive souvent que les midis mon p’tit Zèbre et moi, nous nous rejoignons au restaurant administratif. C’est toujours un moment d’échange, de partage, évoquant nos joies et nos problèmes rencontrés au travail. Il est rare que nous abordions des sujets personnels afin d’éviter d’éveiller des suspicions à notre égard. Je n’expose pas mon homosexualité dans la sphère travail, c’est de l’ordre du domaine privé et j’ai appris à mes dépends qu’il est mieux de ne jamais mélanger les deux, même dans une administration publique.
Je reviens à pied de la place Mazarin, la tête un peu dans les nuages, ne prêtant attention ni à la circulation, ni aux passants, sans doute branché sur un mode « dialogue intérieur ». Ceux sont ces instants ou l’activité cérébrale échappe totalement au contrôle de l’espace. Ce dernier n’est qu’un décors vide, vidé de toute lumière, un trou noir qui vous attire vers vos pensées. Je n’ai pas remarquer cet homme devant moi, tenant son sac en plastique vert, ceux que l’on distribue à la boulangerie de la place Mazarin, contenant un sandwich, un gâteau et une boisson, la Formule à 4€90, la formule qui a détraqué mon poids.
Je devais marcher à deux ou trois mètres derrière lui, chemisette, jeans, basket, rien de bien affolant, blond coupé court. Je n’ai pris conscience de sa présence que lorsqu’il s’est retourné pour me dévisager. J’ai lu alors sur son visage les traits d’un homme parvenu à la fin de sa trentaine, ni beau, ni moche, un homme ordinaire. Je calais mon pas sur le sien afin d’éviter de le dépasser. Il s’engagea sur la passerelle qui amène à mon bâtiment. Je ne l’avais jamais croisé auparavant pourtant je connais bien le personnel dans mon établissement car étant sur un poste transversale, je suis en contact avec l’ensemble des enseignants. Son visage, et son cul légèrement flasque m’étaient totalement inconnus.
Il entre par les portes vitrées, me tient gentiment la porte en me lançant un regard concupiscent et se dirige droit vers les toilettes. Je prends la même direction mais bifurque vers l’escalier pour descendre à mon bureau. Arrivée devant, je fouille dans mon sac à la recherche des mes clefs tandis que je vois surgir des escaliers l’homme. Il me matte, je le sais, je le sens, je ne veux pas le regarder, il hésite, je le regarde, et entre dans les toilettes en m’invitant à le rejoindre. Mon cœur s’emballe. Je suis démasqué mais garde la tête froide, je m’en ferme dans mon bureau. Je ne veux pas y aller ! Je n’y suis pas allé !
Le soir alors que nous nous retrouvons au jardin potager, je lui raconte cette histoire faisant ainsi une bonne introduction pour une discussion de fond.
Lire...H-1704 L’eau à la bouche
Quand je suis pris de doute, je deviens machiavélique, mon p’tit Zèbre le sait, et devient très vigilant. Depuis cette fameuse coïncidence de rencontre sur le parking d’une aire d’autoroute, j’ai décidé de le piéger pour m’assurer de sa fidélité. Je sais que ce n’est pas cool de ma part, mais c’est la seul façon de dormir sur mes deux oreilles.
- Première étape, le harceler sexuellement. Du matin au soir, je me colle à lui, frotte mon sexe raidi à tout bout de champ sur son petit cul, lui fait l’amour avec une tel sensualité que tout son corps est un champ de plaisir. Tout est prétexte à du sexe, il n’y a pas un jour de répits: pipes, doigtés, langues, caresses, rapidité et lenteur sont mes armes. Occuper le terrain jusqu’à l’épuisement des corps afin de tuer son éventuelle envie de sexer avec un autre que moi.
- Deuxième étape, l’incitation à la débauche. Alors que je travaillais à parfaire des plaquettes de présentation, mon collègue s’amuse à m’envoyer un sms via son ordinateur. Il me dit que c’est gratuit et complètement anonyme… après vérification je m’abandonne à écrire un sms salasse à mon p’tit Zèbre, testant ainsi sa résistance à la tentation et sa franchise à me parler de ce sms… Je précise que j’ai laisser une adresse bidon afin qu’il puisse répondre au sms. Le soir venu, il me parle de son boulot, de pleins de choses sauf de ce petit cailloux dans sa chaussure. Chose étonnante, en rentrant du boulot, il entre ces données d’adresse et mot de passe sur hotmail alors qu’habituellement ils sont déjà pré-enregistrés…
- Troisième étape: persuasion. Il reçoit des nouveaux sms, mais les effaces avant d’être à la maison par peur que je tombe dessus. Étrangement, je n’ai aucun message sur ma boîte bidon! Pas de signe de sa part. Il doit se méfier alors; les sms prennent une autre dimension, je l’invite à prendre contact, je ne l’appelle pas car je suis marié, mais que j’ai bien envie de le prendre dans les bois… mais toujours rien.
Conclusion: Soit il flaire que les sms sont de moi mais alors pourquoi il ne me le dit pas? Soit vraiment il est fidèle… J’ai donc décidé de continuer l’étape première car c’est la plus simple et la plus agréable!!!
Lire...H- 2016 Requête 251
Lundi soir en rentrant du boulot, je suis passé signer la requête 251 chez mon avocat. Pour les non-initiés voici la définition: « l’époux qui forme une demande en divorce présente, par avocat, une requête au juge, sans indiquer les motifs du divorce. »
Il n’y a plus de doute, les hostilités vont belles et biens commencées. La suite des événements confirmera mes soupeçons.
Comme à mon habitude en entrant chez moi, de façon ritualisée, je me déchausse pour sentir mes pieds respirer, me dirige vers le canapé ou est affalée ma fille et l’embrasse. Et comme à chaque fois qu’elle rentre d’un week-end de chez sa mère, je prends des nouvelles. Je sens chez elle une angoisse à peine perceptible, un rictus, un mouvement de sa tête, un regard légèrement fuyant, sont des indices d’une souffrance dissimulée qui ne me trompe jamais. Je connais bien ma fille, elle ne peut pas me cacher ces émotions. Elle sait que la confiance et l’écoute que je lui porte est sans jugement. Elle me parle alors de ci de ça avec un détachement presque anormal pour une enfant de 13 ans décelant des fragilités dans son discours et se lâche enfin.
- Maman et Virginie* m’ont proposé de boire un café toutes les trois dans le salon. Eric et les filles de Virginie n’étaient pas autorisés à nous rejoindre. J’ai tout de suite compris que ce n’était pas pour parler de la pluie et du mauvais temps.
- On voulait te parler de 14 141 – j’ai oublié de dire que Céline ne dit plus « ton papa », ni « ton père » mais mon prénom pour bien montrer que je ne suis plus leur père -
- En effet, 14 141 te manipule contre moi depuis le début. Il veut nous séparer pour que l’on ne se voit plus que deux heures tout les quinze jours, derrière une table, avec une assistante sociale comme témoin. C’est ça que tu veux?
- Tu sais bien que je t’aime?
- 14 141 te traite mal, il te fait faire des régimes et puis il n’a pas su te défendre contre Grand’ma la dernière fois.
- Je croyais en t’autorisant d’être en résidence chez 14 141, tu allais changer d’avis, que tu reviendrais en résidence alternée ou mieux encore en résidence chez moi.
- Tu m’aimes plus, c’est ça? De toute façon, c’est normal car 14 141 te manipule. Pourquoi tu ne veux pas venir vivre ici? Je suis une si mauvaise mère, alors que je me saigne pour toi? Tu as la plus grande chambre, et refaite entièrement du sol au plafond. Si tu as une si mauvaise image de moi, ta mère, c’est normal c’est la faute à 14 141 qui te met des choses dans ta tête. Il faudra le dire au juge…
Une fois dit cela, ma fille s’écroule en pleurant dans mes bras. J’ai mal de la voir ainsi, des larmes intérieures coule en moi dans mon coeur.
*compagne de vie de ma futur ex-femme
Lire...H- 2032 Stigmate
En me promenant dans la fac, je tombe sur cette affiche publier par l’éducation nationale et de la recherche. Ma première réaction: bravo! L’éducation nationale s’investit enfin dans la lutte contre l’homophobie! Puis en lisant le slogan quelque peu tordu, j’éprouvai un malaise certain:
« Voici une fille qui aime les filles; mais cette fille n’aime pas les filles qui n’aiment pas les filles qui aiment les filles. »
Ainsi le message stigmatise en parti les homosexuels car d’après le texte, ils sont eux-mêmes intransigeant vis à vis des hétéros intransigeant et mettent dans le même panier homophobes et les homosexuels… Bravo!!! Je n’ai pas vu une campagne aussi mal faite! Je suis tout bonnement scandalisé!
Lire...H- 2064 Coïncidence ou jeux dangereux
17h00, je fini ma journée bien remplie, l’esprit tranquille, fenêtre ouverte, je roule en direction du « Terrier »*. Il fait beau, chaud et j’ai une furieuse envie de pisser. J’exerce sur mon sexe une pression régulière afin de limiter cette sensation désagréable. La sortie 19 est encore bouchée, il ne me reste qu’à sortir un peu plus loin, même si ce tronçon est payant je sais qu’à mis chemin je pourrais me soulager sur l’aire d’autoroute.
Cette aire comme beaucoup d’autre est connue pour être un lieu de rencontre gay. Je m’y engage donc et là, devant le locale à pissotiaire, une voiture connue est à l’arrêt. C’est celle de mon p’tit Zèbre. Il est devant et semble affairé. Je me gare, coupe le moteur.
Mon coeur s’emballe par cette vision cauchemardesque. Que fait-il ici alors qu’il doit être théoriquement au travail à 20 kilomètres de là? Pourquoi est-il à l’arrêt? Que fait-il? Attend t-il une belle grosse queue à sucer ou à mettre dans son trou? Pourquoi ne m’a t-il pas dis qu’il était en manque?
Je prends mon téléphone et je l’appelle:
- Salut ça va? dis-je la voix toute tremblotante
- Bien et toi?
- Ouais, j’ai fini un peu plutôt et toi t’es ou?
Je vois alors sa tête balayant de droite à gauche et finalement s’arrête sur ma voiture.
- Ben, tu es là? me dit-il légèrement embêté.
Je raccroche et me dirige vers lui, la boule au ventre, celle qui s’infiltre quand on voit quelque chose d’interdit. Elle s’infiltre toujours de la même façon. Je me souviens très bien de la première fois. J’étais en 3ème, externe, je rentrais manger chez moi. Mon père me sortait un p’tit plat de sa confection et montait à l’étage dans la chambre à musique répéter avec Marie. Marie joue de l’accordéon diatonique tout comme mon père. Et tous les midis, ils se voient pour préparer les futurs bals traditionnels des villages alentours. Marie est aussi sa secrétaire promue ressemant secrétaire de direction. J’avais pris l’habitude de les entendre tandis que je mangeais en regardant « Amicalement vôtre » sur FR3. Je me souviens que ce jour là, mon père est descendu une première fois, sans cravate, puis après quelques minutes passés aux toilettes, remonta. La seconde fois, il n’avait n’y cravate, ni chaussure. Ce qui m’intriguait ce n’était pas ces allées venues et ces détails vestimentaires, mais la longue valse qui continuait malgré son absence à parvenir jusqu’à mes oreilles: pas une fausse note, un jeu régulier sans accrocs. La boule est venue se nicher immédiatement dans le ventre. Je voulais en avoir le coeur net. Une fois que mon père fut à nouveau en haut, je montai; les vieux escaliers sont des traîtres dont il faut se méfier. J’avais une technique très particulière empruntée à un cousin primate pour monter sans toucher la moindre marche. Une fois en haut, j’ouvris la porte de la chambre à musique. Les accordéons gisaient parterre, un magnéto à cassette crachait la vérité que j’avais perçu. Je m’approcha alors de la porte de la chambre de mes parents, et c’était une autre musique, celle de deux amants. Je fus pris immédiatement d’une excitation que je soulageais sur la porte, la boule au ventre. Mon sperme dégoulinait seule trace de mon passage.
Aussi quand je me dirige vers mon p’tit Zèbre, je suis dans un état peu propice à de longs échanges. Mon envie de pisser a presque disparu tellement le choc fut violent.
Il m’accompagne aux pissotières cherchant finement à justifier sa présence ici. Et je pisse, je pisse un long jet jaune et puant tandis que mon p’tit Zèbre se délecte à la vue de mon sexe à moitié bandé. Je ne serais jamais vraiment si lui aussi s’est arrêté dans ce lieu de drague par hasard pour aller pisser; une simple coïncidence me dit-il. J’aimerai le croire, je le crois.
*Le Terrier: nom donné par mes enfants pour indiqué notre appartement. Cela fait directement référence à la maison de « Ron » dans Harry Potter
Lire...H- 2136 Anniversaire
C’est la première fois en 11 ans que je ne serais pas là le jour de ton anniversaire et j’en suis triste. Malgré que j’ai fais le bon choix, ma tristesse est quand même là dans mon coeur. Je suis tellement désolé que nos histoires de grandes personnes soient la cause de tous ces tracas. Nous aurions sans doute dû essayer de mettre nos querelles entre moi et ta mère entre parenthèse mais nos dernières disputes n’ont fais que raviver nos blessures profondes.
Il est vrai que fêter ton anniversaire ensemble aurait été une bonne chose mais aujourd’hui ce n’était pas possible. Je ne voulais pas que ta fête soit ponctué de fausseté et gâcher ta joie d’avoir enfin 11 ans. J’espère simplement que l’année prochaine nous puissions nous retrouver pour le fêter ensemble en toute tranquillité et en joie. Sache que malgré mon absence demain, il n’y aura pas un instant de la journée ou je ne penserais à toi. Tu m’accompagneras à chaque moment dans mon coeur et dans ma tête car je t’aime très fort et que je sais que même sans être présent physiquement l’amour d’un père à son fils est plus fort que cette absence.
Je t’embrasse très fort mon fils et te souhaite une bonne nuit, fais de beaux rêves, des rêves rigolos, drôles, amusant, tendres, doux, tout doux et de toutes les couleurs.
Ton papa qui t’embrasse très fort.
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