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A basthoche : « Tel est pris qui croyait prendre »

« Tel est pris qui croyait prendre »

Le 23 Avril je dépose ce commentaire chez bastoche : Une bonne cuite??? Je n’ai jamais vu de ma vie une bonne cuite!! Toujours mal de bide, de tête, de ventre, la bouche pâteuse, du vomi sur les groles quand ce n’est pas dans les cheveux, les odeurs fortes et puis surtout les conneries ou tu mets ta vie en danger tellement tu n’as plus conscience et celles des autres aussi… Non, franchement une bonne cuite? Elle n’est bonne que quand tu n’as plus rien à perdre que quand tu veux te flinguer à petit feu, qu’à jouer avec ta vie… Une bonne cuite? Moi, je préfères une soirée bien arrosé mais juste ce qu’il faut! Et l’âge aidant avec des bons vins ou de calva de 30 d’âge!!!

Le 24 avril, soit une journée plus tard, je me suis retrouvé la tête à l’envers. Aurais-je une début d’Alzheimer? Moi qui ne suis pas de nature à ne pas tomber dans les excès, j’ai succombé à mes démons.

J’avais pris la décision de me lâcher un peu. Samedi midi, Mathieu me sert un bon whisky de 18 ans d’âge. Il faisait chaud au soleil: un verre n’a pas suffit à épancher ma soif. Le soir venu mon taux d’alcoolémie, jusqu’à là constant, a augmenté sensiblement avec l’arrivée de la veuve C. Et puis de coupe en coupe, votre 14 141, s’est écroulé dans les bras de son p’tit Zèbre. Il y avait longtemps que je n’avais pas pris le bateau, le sol et les murs bougeaient au rythme de la tempête.

Une chose est sur : la constance et la qualité du produit ne produisent pas d’effet chaotique, le lendemain…

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Reprise

Voilà! Le blog s’est embelli pour faire honneur à ce doux printemps, une occasion pour moi de venir un peu plus souvent vous conter les petites choses de la vie…

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H+ 5352 – Entre Pont

Merci

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H+ 5085 – One F P.M

Nous sommes le trois et

le trois de chaque mois

c’est ici que cela se passe…

« One F P.M »

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H+ 5045 – Madame le juge

Voilà, c’est fait! Le rendez-vous devant Madame le juge vient de se terminer avec trois heures de retard…. La séance était uniquement orientée sur la résidence d’Ana. On a gagné du terrain, c’est indéniable mais rien n’est définitif. Attendons patiemment le début Mai pour nous réjouir lorsque  nous aurons la décision de justice!

Céline réitère que je suis l’unique responsable des mauvaises relations entre elle et sa fille et que je suis un affreux pervers qui jouit de la situation…

Suite au prochain numéro et une source de stress en moins…

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Résultats

Merci au 54 votants! Dommage qu’il n’y ait pas de second tours… avec le report de voix nous aurions peut-être pu gagner! Je ne parlerais pas de dénie de démocratie, non! Je tenais juste à féliciter le Number 1 pour son score et tto pour son jeu concours. Je ne sais pas si je participerais à nouveau pour le concours de l’été… tout dépend de toi, lecteur! Le printemps évoquait pour moi les travaux, le renouvellement. A toi de me donner des vrais idées réalisables, bien sur, sur le thème de l’été! Je publierais tes propositions. Il t’incombera d’élire les deux photos qui concourront chez tto!

Bises à tous

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14 141 chez tto

Bon, je sais je devais partir … je devais claquer la porte, tout effacer, et repartir ailleurs… Mais voilà les élections ne sont pas terminer… jusqu’à dimanche vous pouvez voter pour le bloggeur le plus sexy du printemps chez tto (ici) … A vous deviner ou je suis ???

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H+ 4150 – nicolas

Billet pouvant heurter la sensibilité

De toutes mes névroses, il y en a une prédominante: l’obsession. Mais d’où vient-elle? Quelle est son origine?

« Lorsqu’en 1896 Freud rédige ses Nouvelles remarques sur les psychonévroses de défense, il souligne que l’aptitude à la conversion est absente de la névrose obsessionnelle. Il suppose alors que, contrairement à ce qui existe dans l’hystérie, où il y a eu séduction passive, le futur obsédé a connu dans sa prime enfance des expériences sexuelles actives, agressives et pratiquées avec plaisir. »

Expériences sexuelles actives, agressives et pratiquées avec plaisir… Comment l’oublier…? Nicolas!

Mon père et son beau-père travaillaient ensemble et Nicolas m’est apparu à mes 9 ans. Il était un peu plus petit que moi, la peau mate, un sourire ravageur, et d’une grande beauté typée. Je crois qu’à l’instant où je l’ai vu mon cœur s’est mis à battre plus fort qu’à son habitude. Nous sommes devenus les meilleurs amis du monde malgré nos séparations régulières. Il vivait à Lyon chez son père et ne revenait que pour les vacances scolaires.

Un jour, il est venu s’installer définitivement dans la maison accolée à la mienne; nous fréquentions la même école, la même classe, nous pratiquions les mêmes activités sportives, choisissions les mêmes vêtements, prenions parfois le bain ensemble. J’étais heureux de vivre avec lui. Seules les vacances restaient douloureuses: la séparation me rendait triste. Je pleurais en me rendant dans les lieux que nous avions investis, notre cabane, la maison de l’étendoir où les bonnes sœurs venaient faire sécher leurs petites culottes, et puis le toit plat qui reliait nos deux chambres. Je le revois sortir de sa lucarne, l’enjamber pour venir me rejoindre tandis que je sautais périlleusement de ma fenêtre vers ce palier commun.

Durant deux ans, nous avons partagé nos vies intensément, nous volions des stylos chez Guénet, piquions les insignes BMW ou Mercedes des voitures, crapotions les cigarettes de ma sœur, subtilisions de l’argent à nos parents, persécutions un pauvre malheureux vieux grincheux en nous introduisant dans son poulailler afin de stresser ses poules, revendions des objets qui ne nous appartenaient pas sur les foires-à-tout… « Les quatre cent coups » multipliés par deux. J’étais sans aucun doute le plus doué, j’étais le cerveau, je le dominais.

Et puis sont venus très tôt les jeux sexuels. Il me montra sa bite, je lui montrai la mienne. Il prit plaisir à la regarder et moi à le voir excité.
Elle était bien plus grosse que la sienne. Il me demandait toujours de la contempler. Alors je lui imposais des défis pour satisfaire ses envies. Un jour il a voulu la toucher, la prendre dans ses mains, on avait 11 ans.
Je me souviens qu’alors nous avions détourné nos larcins des macarons de voitures vers des magazines remplis de photos de fortes poitrines. Voler le libraire de la Place, quelle jouissance cela me procurait! Alors qu’il m’adorait, m’offrait souvent des malabars, moi je lui volais ses bouquins de cul en retour!
J’ai permis à Nicolas de prendre mon sexe dans ses mains. Le contact de ses petits doigts fut une expérience inoubliable. Et puis nous dormions de plus en plus l’un chez l’autre, le mardi, le vendredi et parfois même le samedi.

Nous avions un rituel pour nous endormir: la branlette. Chaque soir, cela devenait plus ambigu, nous essayions d’imiter les grandes personnes. Aussi il s’allongeait sur moi, vêtu d’un simple slip, ma queue raidie sur son bas ventre, me faisant face. Des baisers maladroits, le contact de sa langue tandis que je lui prodiguais des caresses sensuelles sur le dos… Mon amour pour Nicolas grandissait de jour en jour, il m’obsédait alors que je n’avais que 11 ans.

Un jour, c’est quand François Mitterrand a été élu président, je restai seul avec mon petit amant. Nous avions joué toute la journée à balancer un ballon crevé sur le toit d’une grange, cherchant désespérément à ce qu’il y reste. L’enjeu était de taille: le gagnant devait sucer une bite! Je l’encourageai et lui donnai de multiples conseils pour qu’il réussisse avant moi. Ni l’un ni l’autre n’avons rempli notre mission. A la fin du jeu, Nicolas s’inquiéta de savoir qui, en cas de victoire, j’aurais sucé. Je l’ai regardé droit dans les yeux. Toi. Ce « toi » résonne encore dans ma tête, il avait le même désir, me sucer.

Le soir de cette journée a été le soir où j’ai voulu qu’il soit mien. Nos lits étaient côte à côte. Nos jeux furent les mêmes, ou presque car je n’ai pas joui comme à mon habitude. J’en voulais plus, passer de l’autre côté. Nicolas souhaitait dormir. Je lui proposai de le masser comme toujours. Je le croyais endormi quand mes mains se sont approchées de ses fesses. Elles étaient douces et sa peau réagissait, il avait la chair de poule. Mes caresses furent sans doute plus insistantes quand mes lèvres se posèrent sur le bas de son dos. Mes baisers trouvèrent un chemin si souvent convoité, plus rien autour de moi n’existait. Je pris de ma main gauche son sexe dur et de l’autre je me frayai une place dans sa raie. Je dégustai pour la première fois un cul, le cul de Nicolas. J’ai dû jouir sans me toucher, sans vraiment comprendre ce que je venais de faire: violer mon ami, mon amant de 11 ans.

Le lendemain, Nicolas fut distant, presque méchant. Je n’ai pas compris tout de suite. Je me souviens encore de m’être placé derrière lui dans les escaliers, face à son cul et de m’être dit que le soir suivant je lui mettrais bien un doigt après l’avoir lubrifié avec ma salive. Mais au soir venu, il ne voulut pas jouer, il ne voulut pas que je le masse, il ne voulut pas voir ma bite, il voulait dormir; alors, symboliquement, il tendit un voile entre nos deux matelas. Ce fut pour moi le voile de la honte car je comprenais que je venais de perdre à jamais mon ami, mon petit amant, mon amour de jeunesse.

Quelques jours après, il en parla à ses parents. Je fus convoqué par mon père qui me fit la morale. On m’a changé de collège. On m’a interdit de revoir Nicolas. Ma vie s’est brisée d’un coup d’un seul. D’un coup de langue mal placé… expériences sexuelles actives, agressives et pratiquées avec plaisir… putain, maintenant je sais!

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Intervention divine du passeur! Merci à toi! Je vous invite à lire son magnifique article.

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H+ 4132 – Reprise

Petites nouvelles du front:

- J’ai un RDV en urgence avec mon avocat Jeudi soir. Nous ferons le point de la situation catastrophique. Rien n’est perdu selon elle, nous devons défendre nos positions avec une contre expertise.

- Je dois amener des éléments nouveaux chez le juge: la lettre de l’orthophoniste qui n’est pas à piquer des vers contre Céline…; une attestation de ma soeur Pédopsychiatre ainsi que celle d’un de ses confrères (basés sur le rapport mais avec une contestation de la conclusion); ainsi qu’une attestation de la ex-psychologue d’Ana.

- Céline veut me voir au plutôt. Elle veut me persuader que la solution de l’expert est la bonne. Je lui ai répondu que cela ne servait à rien mais que j’acceptais la rencontre.

- Ana est en stage une semaine chez ma soeurs à Limoges et ne veut pas parler à sa mère.

J’ai dormis 4 h cette nuit, grâce à 1 Lexo et 1 Stil…ox. Ce n’est pas bien, je sais, mais qui veut prendre ma place???

Bisous à tous

Quizz : Il se peut que Samedi matin 10h00, je sois mort ou dans un piteux état. Pourquoi?

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H+ 4030 – Abandon

Je viens de recevoir l’expertise psychologique et je suis anéanti. Celine est la grande gagnante; la victimisation de son cas est reconnu.Je suis le grand méchant qui est parti alors que sa femme était atteinte d’anorexie. Cette maladie, si je n’en suis pas réellement la cause, prendrait néanmoins naissance au sein de ma propre famille, l’origine en serait ma grande manipulatrice de mère… et je n’aurais rien fais pour protéger ma femme.

Bref, la psychologue a vu des choses parfois très justement dans le comportement d’Ana et a globalement rempli sa mission d’expertise. Cependant ses conclusions restent des plus surprenantes : « Concernant Ana, compte tenu des éléments recueillis et dans l’intérêt exclusif de la jeune fille, il nous semble important qu’une garde alternée soit formalisée. Celle-ci permettrait par ailleurs, de renforcer le positionnement de la mère à sa juste place et par là même de fournir un point de repère fiable à la jeune fille. »

Voilà, j’ai perdu les batailles et je crois que je vais abandonner toutes mes démarches, accepter toutes les revendications de ma femme, ne plus me battre contre des moulins à vent…

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